Le Tae Kwon Do (TKD) est un art martial d’origine coréenne, crée en avril 1955 par le Général Choi Hong Hi dans le cadre de l’unification des écoles coréennes d’arts martiaux. Institutionnellement, l’histoire du tae kwon do est mouvementée avec l’existence de deux fédérations internationales connaissant deux évolutions différentes : l’ITF vers une dimension scientifique et la WTF vers l’olympisme. En démonstration à Séoul en 1988 et à Barcelone en 1992, il devient sport olympique à Sydney en 2000. De même en France, après son introduction en 1969 par Maitre Lee Kwan Young, le tae kwon do a été rattaché à la Fédération française de Judo puis de Karaté avant que ne soit créée en 1991 la FFTDA, Fédération française de Tae kwon do et Disciplines Associées.

Signifiant la « Voie du poing et du pied », il favorise une discipline rigoureuse et permet de développer les facultés spirituelles et physiques de l’Homme. Ainsi dans le respect des règles, la pratique du Tae Kwon Do encourage le courage, la recherche de la perfection technique : souplesse et force, équilibre et latéralisation, réflexes et anticipation.

Le Tae Kwon Do est un sport de combat. Ceux-ci se déroulent en trois rounds de trois minutes avec des pauses de trente secondes entre chaque et sont arbitrés par un juge central et trois de touches. Au-delà de l’affrontement, chaque combat est aussi une démonstration en force et en habileté, où est recherché le respect des instructeurs et des autres participants.

Cette dernière valeur du Tae kwon do est particulièrement perceptible dans les exercices de technique, également objet de compétitions au cours desquelles sont appréciées la qualité de l’exécution, individuelle ou collective. Les bases techniques, blocages et coups de pieds-poing, sont travaillées sur des lignes en allers-retours appelées « Ki-Bohn ». Ces gestes sont mis en forme dans des combats codifiés : les « Han-bonn keulougi » contre un adversaire ou les « Poomsées » contre un ennemi imaginaire ; tous ces enchainements préétablis visent à apprécier la technicité (notamment la coordination et la précision), et les déplacements (diagramme et rythme) des challengers. Enfin, la casse, « Kyok-pa », mesure la puissance de ceux-ci.

Toutes les compétences des taekwondoïstes sont appréciées à chaque passage de grades « keup » puis de degrés « dan », certifiant de nouveaux apprentissages, comme le confirme toute la symbolique autour des poomsées.

La pratique du Tae Kwon Do, depuis 1 an et demi, m'apporte de belles sensations et chaque entrainement représente une vraie canalisation d’énergies, transformant  les stress du quotidien en ondes positives. Sur un plus long terme,  il m'a transmis une confiance en moi grandissante. Forte des conseils de Nicolas mon professeur et  portée par le  regard  engageant du groupe, je devine mes progrès et l'assurance que peu à peu je prends tant en Dobok (le kimono du taekwondoiste) que dans la vie .

Alors, tous les lundis et jeudis soirs, ma ceinture jaune, je la noue avec fierté!  ;-)

La fédération Française de Tae Kwon Do

Les Poomsées

Quelques techniques de coups de pied

Une démonstration de diverses techniques